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mon premier lopage avec plusieurs mecs

Petite annonce postée par PaulArmand (54 ans, Fontainebleau) - Classé dans PA de lope pour masters et dominateurs


Rencontre PaulArmand

Age : 54 ans
Pays : France
Ville : Fontainebleau

Description :
J'ai envie de vous raconter mon premier lopage car ce fut hot et ça m'a bien secoué les tripes de toutes les façons. Une longue peur incessante mêlée d'un effroi gigantesque mais aussi d'une excitation incroyable surdimensionnée et qui m'a fait jouir abondamment du cul et de la bite !

Mon 1er Maitre, Tony, après 4 ou 5 mois, avait bien senti mon besoin d'exhibition et d'être offert comme une bonne lope.

Au bout de quelques mois, il décida de me faire connaître cette joie. Il me dira, plus tard, qu’il a adoré cette soirée où pour la première fois il m’a lopé et où il a découvert qu’il était plus bestial qu’il ne l’imaginait !

Pour moi, ce fut une torture incessante et j’en garde un souvenir atroce… mais je n’ai pu m’empêcher de vouloir recommencer car je suis vraiment devenu une chienne soumise, sous-homme au service des vrais.

Ce soir-là, il me mit une cagoule aveugle et, mains entravées dans le dos, m'a emmené en voiture. Au bout d'un certain temps, la voiture s'arrêta et je fus emmené à l'intérieur d'un immeuble, je crois, en parcourant un couloir assez long (au sous-sol dans une cave ?).

Mon pantalon fut baissé et mes couilles mises à l'air, puis je fus emmené dans une pièce où j'entendis plusieurs voix. J'eus la surprise d'entendre mon maître mettre aux enchères le droit de me torturer. Je dus me foutre complètement à poil et on me mit un collier de soumis (LM sans doute ?).

Le gagnant choisit d'écraser mes couilles avec des pinces plates. Je hurlai comme un malade et crut m’évanouir mais il finit par me relâcher. Jamais je n’avais eu si mal : je soufflai, grognai et pleurai… Ils me laissèrent plusieurs minutes pour récupérer.

Puis un autre choisit de me sodomiser ; je préférai nettement ça même s’il m’encula à sec et que je hurlai une fois de plus lors de la violente pénétration.

Le troisième décida de jouir dans ma bouche, là encore évidemment sans aucune tendresse, me tenant la tête avec ses deux mains, il balançait de grands coups de queue au fond de ma gorge. J’avais mal, les mâchoires distendues et la bouche en feu, bavant et crachant, étouffant et étant constamment au bord du dégueulement. Enfin, le dernier, avec un sourire sadique, reprit les grosses pinces plates et entreprit de tirer mes tétons à la limite du supportable. De nouveau, je gueulai comme un supplicié, fou de douleur… Exténué, brisé, je leur demandai grâce comme la grosse merde que je suis ! Ils m'enlevèrent la cagoule, que je puisse voir leurs visages satisfaits ; je me rendais compte que mes tortures leur donnaient énormément de plaisir, mes malheurs leur arrachant des sourires diaboliques.

Je pus boire ; un peu remis, bien que les élancements et tiraillements fussent atroces, j’ai pensé quelques instants que j’en avais fini avec les tourments de ces salauds. Ils comprirent mes pensées et se mirent à rire, l’un d’eux me criant dans l’oreille que ce n’était pas terminé et que je devais prendre aussi mon plaisir. J’eus peur et me mis à trembler. Voyant ça, ils se mirent à me claquer sur tout le corps pour, me dirent-ils, me réchauffer.

Je n’ai pas de mots pour décrire la souffrance qui se répandait partout dans mon corps et dans mon crâne ! J’avais la nausée, envie de vomir, mes jambes se dérobèrent, je m’écroulais sur le sol, ils continuèrent de me frapper mais à coups de pied, sur les côtes, les jambes, le cul… je me roulai en boule et mis ma tête entre les mains, me protégeant un peu contre leurs coups, heureusement pas complètement appuyés.

Je demandai de nouveau grâce à mes maitres… mais ils ne cessèrent que progressivement de me martyriser. Détruit, cassé, épuisé, anéanti, prostré, assommé, sale, je dus les remercier pour cette soirée, pour la bienveillance qu’ils ont eu pour moi et leur assurer que je souhaitais qu’elle continuât longuement afin de profiter de leurs bienfaits au maximum. Ils me firent mettre à 4 pattes, exigeant que je cambre bien mon cul, ce que j’étais incapable de faire car des douleurs effroyables m’en empêchaient… Je vomissais, un goût ignoble dans la bouche ; ils rirent me traitant de lopette inapte à supporter l’amour que me donnent les Maitres…

Ils m’obligèrent à les implorer d’être assez bons pour continuer à s’occuper de moi : donc j’ânonnai péniblement ma sollicitation, n’ayant plus du tout la force de parler normalement, leur expliquant, comme ils l’exigeaient, pourquoi j’aimais être traité comme une merde souffre-douleur. Ce fut long… ils rigolèrent beaucoup, me voyant totalement avili, humilié, rabaissé, déchu au rang de sous-homme, de larve, de lavette absolue…

Ils m’expliquèrent, me permettant de m’écrouler à terre de nouveau dans mon vomi, que j’avais bien fait mon travail de vide-couilles, de soumis, que j’étais une bonne chienne et un esclave méritant… que je n’avais plus grand-chose à faire si ce n’était de nettoyer le sol… puis qu’ils me donneraient du plaisir.

L’un d’eux se pencha, me saisit brutalement les cheveux et tira ma tête jusqu’au vomi, je hurlai… mais je dus lécher le sol et avaler mon dégueulis… que je redégueulai aussitôt… aussi pris-je d’autres claques et baffes. J’étais plus assommé et brisé que si j’avais fait quinze rounds contre Mike Tyson, groggy, éreinté et accablé comme un prisonnier américain au Vietnam après 3 jours consécutifs de torture.

Je n’avais plus la force d’obéir, je pleurai abondamment. Je compris qu’ils pestaient, déçus de mon abattement et de ma prostration. L’un deux dit qu’on allait me ranimer ; joignant le geste à la parole, il sortit sa bite et commença à me pisser dessus… ce qui, une fois de plus, fit beaucoup rire les autres. Mais très vite, eux aussi me vidèrent leur jus chaud sur le corps, la tête… je m’abritai le visage comme je pouvais, tournant la tête vers le sol dans mon vomi. Le Maitre me beugla de tourner la tête vers eux et d’ouvrir la bouche pour avaler le plus de pisse possible dans ma gueule de sous-merde. J’obéis encore, dirigeant lentement le visage vers leurs queues et ouvrant grand la bouche, prêt à subir une nouvelle fois car tel est mon destin de carpette au service des vrais hommes, mes Maitres.

Ils avaient beaucoup bu au cours de la soirée et de façon très alcoolisée. Leur pisse était certes chaude, et ça me faisait du bien, moi qui avait si froid, même si ça piquait mes blessures, mais leur pisse avait un goût épouvantable ! Toutefois, je tentai d’en boire beaucoup, voulant éviter de nouveaux coups douloureux… mais c’était difficile, elle arrivait par gros jets presque continus, je m’étranglai, la rejetait, tentais de respirer quand même, puis d’en ingurgiter encore…

Eux, ils rigolaient et gloussaient encore et toujours, contents de leur pouvoir de maitres asservissant leur esclave. Puis la pisse se tarit… je profitai de quelques minutes de répit… me repliai comme un fœtus… j’attendis, saisi par une odeur atroce qui sourdait de sous moi.

Encore par les cheveux, mon maitre m’empoigna pour me redresser. Il s’arrêta aussitôt, atteint lui aussi par l’exhalaison immonde, constatant avec dégoût que j’avais chié liquide, la merde s’écoulant sur mes cuisses. Dur, dur… j’étais incapable de tenir debout… je retombai à terre… Je les vis reculer alors que je m’aplatissais tel un porc dans ma fange. Il n’était plus question qu’ils tentent de m’agripper alors que j’étais trempé de pisse et de merde, sale et plus repoussant qu’un lépreux.

Je fermai les yeux, prêt à tenter de dormir et de me reposer malgré l’odeur intenable et mes douleurs cruelles ! Pendant que j’essayais de me reposer, je cogitais. Qu’étais-je devenu ? Une vraie larve maso accro aux punitions sadiques et au dressage hard. Jamais je n’avais autant souffert. Et malgré ça, j’avais un certain plaisir à être devenu une bonne carpette obéissante ! Je me demandais aussi à quoi ils songeaient maintenant. A me laisser tranquille enfin… j’en doutais car n’avaient-ils pas dit que je devais avoir mon plaisir… qu’est-ce que ça signifiait ?

Subitement, je reçus un gros coup de pied dans les fesses. Je grognai de douleur et me remis à pleurnicher car je devinais qu’ils avaient encore envie de se défouler sur la larve que je suis. Le Maitre m’annonça qu’ils allaient me nettoyer afin que je puisse avoir mon plaisir tant mérité. Je tremblais de froid et d’effroi. Qu’est-ce que ça signifiait comme nouveaux tourments ?

LM était dressé devant moi, jambes écartées, ses mains sur les hanches, il me dominait de toute ma hauteur alors que je tentais péniblement et douloureusement de me remettre sur mes genoux (où étaient les autres ?). Je vis à son regard qu’il se régalait des tortures que je venais de subir, de mes yeux humides et de mon air de chien battu, et je sus qu’une autre petite pulsion sadique l’envahissait.

Il saisit une poignée de mes cheveux, tira ma tête en arrière et me balança sa main en pleine gueule en disant :

- « Hum… c’est trop bon ! » Il râlait de plaisir alors qu’il me frappait. Sa queue me touchait le visage tellement elle était encore grosse et dure.

- « T’en as assez sale merde ? » J’étais plus qu’étourdi et je n’esquissais aucune réponse, tanguant et tremblant, prêt à m’écrouler de nouveau.

- « Oh non, il t’en faut encore putain d’esclave ! Prends ça ! Et ça ! T’es mon chien ! Tu m’obéis ! Tu m’appartiens ! » Chaque phrase était ponctuée d’une baffe.

- « T’es fini maintenant, ta vie dépend de moi ! Tiens ! Je vais te détruire sale clebs ! » Il a enfin arrêté. Les larmes coulaient le long de mes joues. Il éclata de rire.

- « Tu sais comment te faire pardonner maintenant ? Tiens renifle l’odeur de ma queue ! Sens comme elle sent fort depuis que tu m’as sucé. » J’entrevoyais que c’était ma dernière carte pour qu’il arrête les baffes. Je me mis à renifler comme un bon toutou son gland turgescent.

- « Ça sent bon esclave, n’est-ce pas ?

- Oui… Maître », dis-je très lentement car j’avais vraiment beaucoup de mal à parler.

- « Bon alors maintenant, tu vas me faire jouir avec ta bouche encore une fois. Elle est faite pour ça ! » Il fit pénétrer sa queue puissante dans ma frêle petite bouche d’esclave. Que c’était pénible !

Il dit : - « Trop bon ! » Certes pour lui mais pour moi sa grosse bite était bien à l’étroit à l’intérieur de ma bouche et j’étouffai. J’en eus un haut le cœur !

- « Désolé mon chien, c’est dur de t’imposer cela encore une fois dans ton état. Mais j’en ai trop besoin et je sais que tu aimes trop me faire plaisir, putasse ! » Il n’en pensait pas un mot mais c’était cette petite satisfaction sadique de me torturer psychologiquement.

- « Mais tu dois le faire car tu dois m’obéir. Il est dommage que tu pues autant, connasse ! Tu sais pas te retenir quand il y a du monde, pauvre fiotte ! » Il pénétra ma bouche avec de plus en plus de violence, en me pinçant de temps en temps le nez pour que j’ouvre plus grand et que je bave.

- « Tu es né pour ça, obéir à des supérieurs tels que moi ! T’as eu de la chance de croiser mon chemin. » Il disait ça le plus sérieusement du monde tandis qu’il était en train de me défoncer le fond de la gorge.

D’un coup, il se retira en me foutant une bonne claque pour me réveiller. Ma tête résonna comme un gong long et strident ! Je sentis que je saignai du nez et j’eus peur des conséquences ! Je ne pus m’empêcher de pleurer de nouveau.

- « Suce mieux que ça bâtard ! Ou je reprends les coups et le cravachage… et cesse de jouer les pleureuses comme une femmelette ! Tiens-toi un peu ! Un esclave doit apprécier son sort et l’intérêt que lui manifeste son Maitre ! »

Il s’activa de plus belle et me pistonna de plus en plus fort, ma tête maintenue entre ses deux mains. Il effectuait de grands mouvements de va et vient… et il faisait durer le plaisir pour me faire souffrir. Et d’un seul coup :

- « Avale tout mon chien ! Bois mon jus si vitaminé de vrai homme, ma sous-merde ! T’en as bien besoin car en plus c’est tout ce que t’as à manger ce soir ! » Il poussa un râle de plaisir, un grognement de mâle, sortit sa queue luisante, pleine de ma bave.

J’étais ankylosé de partout, la mâchoire paralysée par la violence de sa pénétration. D’habitude, après l’éjaculation, j’aurais dû récurer son gland et sa queue, entièrement. Il dut se rendre compte de mon état et préféra alors essuyer sa queue sur mes joues, mon front, mes yeux, puis me repoussa. Je m’effondrai au sol.

Pas de pot, à peine avais-je fermé les yeux, mon corps plaqué dans la salissure, que j’entendis les voix des autres (d’où revenaient-ils ?). Je reçus encore, heureusement pas trop fort, un coup de pied dans le dos, et j’entendis :

- « Tourne-toi, salope ! Lave-toi ! Tu pues trop ! »

Au même instant, ils me déversèrent dessus l’eau de bouteilles d’eau minérale. Je m’ébrouai, me trainai hors de la zone dégueulasse, me secouai et me frottai partout sur le corps avec les mains pendant qu’ils m’aspergeaient, toujours rigolant de mon infériorité.

Bien que glacé, ça me faisait du bien, j’avais l’impression de me débarrasser à la fois de ma saleté physique mais aussi morale…

- « C’est quand même mieux ainsi pour continuer à t’utiliser, crevure ! Il est temps que tu prennes un peu de plaisir, non ? »

J’acquiesçai péniblement tandis qu’ils se marraient encore. J’étais nu à même le sol, vidé et crevé comme je n’imaginais pas qu’on pût l’être car même après un semi-marathon je l’étais beaucoup moins, un peu moins sale présentement certes mais gelé car complètement humide… attendant qu’ils me disent comment j’allais avoir du plaisir.

- « Pour terminer cette soirée, tu vas être branlé ! », m’annonça mon Maitre… et je fus branlé sans interruption durant plusieurs heures.

Ils se relayaient… combien de fois je ne sais pas mais au moins 4 ou 5 fois, que j’avais mal ! J’étais trait de force comme une vache. Mais elle c’est seulement 1 fois le matin et une fois le soir. Moi, c’était à la suite : dès que j’avais joui, la main de l’un d’eux me reprenait, me serrant fortement, douloureusement, provoquant une bandaison pénible et insupportable, tout en me faisant renifler du poppers…

J’avais la pine toute corrodée, en charpie, le gland irrité et rougi… à la fin, mes couilles pendaient lamentablement, vidées pour longtemps, j’avais de nouveau vomi et m’étais chié dessus, j’en avais partout. Je n’étais qu’une loque, qu’un débris bon à jeter !

Ce qu’ils firent, toujours rigolant, l’objet avait été utilisé au maximum, comme une serpillière essorée vigoureusement jusqu’à la dernière goutte.

Je dus m’asperger avec le peu d’eau qui restait pour tenter un léger décrassage et je m’essuyai avec une couverture qu’ils avaient déniché quelque part… Nu, flageolant et vacillant, ils me regardaient misérablement, ne cachant aucunement le mépris que leur inspirait le sous-homme utilisable à merci !

Les trois autres repartirent en tapant chacun leur tour dans la main de mon Maitre, lui assurant qu’ils étaient prêts à recommencer dès que possible : avec une telle lope… y’a rien de mieux !

Je demandai où étaient mes vêtements… mais Mon Maitre m’ordonna de rester à poil et de le suivre ainsi. Il me remit la cagoule sur la tête, j’avais toujours le collier, marque du soumis, il me saisit alors par là et me dirigea… vers l’extérieur, me faisant sortir de (l’immeuble ?)… à poil dans la rue, encore plus froid car c’était sans doute la fin de nuit… je marchais tel un zombie, trop faible et humilié pour dire quelque chose et encore moins me révolter.

Il ouvrit une portière de voiture, me dit d’entrer… et nous avons roulé jusque chez lui. Il m’y fit entrer, ôta la cagoule et me tendit un sac en plastique. Mes vêtements y étaient ; j’allais m’habiller quand il me fit comprendre que je devais sortir à poil de chez lui et me vêtir dans la rue. Heureusement, c’était le petit matin et il n’y avait personne.

La nuit la plus sordide… un moment d’horreur… et pourtant je fus fier d’être une chienne et j’en redemande encore !

Hier, magnifique moment bien chaud au sex-shop
Hier après-midi, suis passé dans un des sex-shops de ma ville (un sex-shop avec arrière-salle). Très rare que j'y aille… je n'aime pas bcp atmosphère un peu glauque ! Ça faisait au moins 1 an que je n'y étais point allé… J'entre, jette un coup d'œil rapide, prêt à repartir… et là dans un box un jeune à poil qui se masturbe doucement. Je m'appuie à la cloison, le regarde, car assez beau, puis m'assied sur la couche, tend la main, lui prend la bite et le branle tendrement. Il apprécie aussitôt. Je me fous à poil, me met à 4 pattes et commence à le sucer délicatement. Il est heureux, me le dit.

Soudain un mec arrive et commence à me doigter le cul… Je le laisse faire… il se branle, prêt à m'enculer. Je me retourne et lui dit : “avec capote”. Il s’exécute pendant que je continue à sucer le jeune mec. J'aime : je suce et je suis enculé sans ménagement par ce mec… et je me regarde dans le vaste miroir ! Quelle salope je fais ! Mais j'assume. Je suce fort le jeune, il ronfle presque, tellement il est au bord de la jouissance, je retire ma bouche et avec la main le termine en beauté pendant qu'il hurle comme un goret qu'on égorgerait ! Surprenant.

Mais ça ne trouble pas mon enculeur qui en finit dans un râlement feutré. Les deux se rajustent et j'en vois un 3ème qui attend. Il approche sa bite de ma bouche, je le suce un peu, il durcit aussitôt, me retourne vite et me sodomise à toute vitesse et jouit en 2 mn. Je me rhabille, décidé à partir.

En chemin, je m'aperçois qu'il y a une ouverture à la paroi et j'entends une respiration derrière. Pris d'une brusque envie, je déboutonne mon pantalon, sort ma queue et la tend dans le trou. Aussitôt une bouche me la happe. Mais nous sommes mal positionnés, aussi le type surgit de sa cache, se met à genoux devant moi et me suce. C'est très bon. Soudainement, il se relève et me demande avec insistance de le sucer. Je m’exécute en l'instant. Il a une bonne bite bien dure. Il est maigre, nu avec juste un slip, je lui arrache celui-ci. Et je commence à le lécher et le caresser et l'embrasser de partout : ses fesses, ses cuisses, ses tétons, son dos. Puis je me fous de nouveau à poil et nous nous frottons l'un contre l'autre, d'autres viennent nous regarder mais personne ne se mêle à nos ébats. Nos deux corps sont chauds, avides, sensuels, on se frotte longuement, les bites l'une contre l'autre, dos contre dos, fesses contre fesses, puis il se met derrière moi et se frotte contre moi, puis j'inverse… Et nous reprenons nos fellations, puis nos frottements, puis nous nous mordillons partout, longuement, suavement… Super, enfin, nous nous branlons mutuellement et crachons nos jus sur l'autre. Quelle AM, j'y retournerai plus souvent maintenant !

Ma première exhib ici Bel H., 50a, 181, 79, bissex marié,
passif et soumis, aime être traité en lope et slave.
Offre mon cul et ma bouche. Me déplace.
Adore l'exhib sans pudeur en intérieur et extérieur : être maté par un ou des complices pervers, vicieux, autoritaires et même dominateurs.

Arrive, me met aussitôt à poil et à 4 pattes sans discussion pour sucer et gorge profonde car super bonne bouche gourmande, me faire sodomiser direct à fond. Accepte dans le noir ou bandage des yeux.

Aimant être traité comme une chienne, insultes, claques, fessées, assure bonne vidange à plusieurs mecs exigeants.

M’exhibe en extérieur ou sex-shop. M’exhibe à poil ou en guêpière-bas selon désir puis execute ordres en bon bâtard soumis. Devant d’autres encore mieux pour m’offrir aux autres présents.

Être exhibé, exposé, offert et humilié en public en intérieur ou exP1100993-3.jpgtérieur. Être soumis à poil avec collier et laisse, à 4 pattes, attaché et les yeux bandés par un ou plusieurs DOMIS (H, F, couple), pour tournante et abattage, mise à disposition et backrooms, dans club de sexe, sex-shops, caves, en plein air ... Aussi plans soumission et domination avec insultes et mollards, fessées et claques, uro, bondage, BDSM, BBK, etc.

Mais hygiène, protection obligatoire, aucun coups violents, pas de marques ou de sang et de passages à tabac. Capote pour sodo.

Le Maitre (LM) gueule :

- « tu n’es qu’un objet, juste une chose ! Tu es utilisé selon le bon vouloir de ton Maitre et n’existe tout simplement que pour son plaisir. Sous-humain, larve et bâtard, tu n'as aucun droit, aucune attente, aucun désir si ce n’est celui de servir tel un bon esclave. Le Maitre a tout pouvoir et le soumis adore complètement être à 4 pattes, attaché, cul tendu, pour qu’on l’encule fort et longuement ! Le Maître est forcément bien autoritaire, dur, méchant... qui t’oblige à accepter totalement ta condition d’homme soumis, de sous-merde. »

C’est humiliant à entendre et ça me fait peur mais, en même temps, je suis follement excité, j’en bande, et veux devenir son slave, juste un objet, juste une chose, en attente d’utilisation selon le bon vouloir de son propriétaire. Un esclave, un objet : on peut le ranger, le stocker, le conserver, le prêter… Il n’existe tout simplement que pour le plaisir du propriétaire, du Maitre.

Sous-humain, larve et bâtard, je n’ai aucun droit, aucune attente, aucun désir si ce n’est celui de servir tel un bon esclave. LM a tout pouvoir : c’en est fini de l’équité, la sympathie, de la compassion ou encore de la dignité et autre billevesées inutiles. L'esclave fournit à son Maître sa bonne volonté et sa servitude. Ce sera dorénavant le seul but de l’esclave et sa raison d'être.

Mon Maitre a deviné mes pulsions. Il m’ordonne de les lui exprimer. Alors, à 4 pattes, à poil évidemment, cambré, le cul bien tendu, je récite toutes mes perversions tandis qu’il me badine le cul à un rythme lent et régulier.

- "Oui, Maitre, j'aimerais apprendre à devenir un bon objet soumis et obéissant à votre service puis, si je le mérite, finir par être exhibé pour participer à des séances publiques (bars, sex-shops, saunas, aires et parkings) ou semi-publiques rencontres à orientation BDSM et autres, ou privées. J'ai ces pulsions BDSM depuis pas mal d'années mais j'ai toujours refoulé ça. Puis me suis mis à me goder, avec godes de plus en plus gros, puis ai baisé avec mecs mais ce que j'ai découvert très vite c'est que ce que j'aimais le plus, c'est quand je suis dominé par mecs/femmes/couples...

- Aujourd'hui je baise avec hommes comme passif soumis, me fait enculer par plusieurs dans sauna et sex-shop et extérieur. Aime être exhibé et offert."

Le Maitre me dit :

- « Crie tes dépravations ! » et il me badine plus violemment.

- "Oui, Maitre, je veux être dominé, attaché et obligé d'accomplir la volonté de l'autre ou des autres car sinon coups, crachats, claques, fessées, godages intenses, humiliations... Je fantasme beaucoup sur exhibition. J'aimerais m'exhiber en public, attaché, yeux bandés ou pas, en laisse à 4 pattes, gode dans le cul...

- J'aime beaucoup les jeux de rôles ou la nudité intégrale et complète est imposée au soumis, des jeux tout simples, comme une visite médicale avec un docteur autoritaire, un scénario de prisonnier, de policier et son suspect, de bizutage, de camps de redressement, d'heure de colle avec un chargé de discipline très sévère et directif etc. La personne jouant le rôle du dominant fait mettre entièrement nue la personne dominée, tous ses vêtements et affaires lui sont retirer pendant les heures durant lesquelles sur déroule le jeu. Le soumis est tout nu, inspecté de partout, tous ses orifices sont contrôlés, mis en état d'infériorité par sa mise à poil, tantôt enfermé et mis à l'écart, tantôt exhiber, maltraité, humilié, fessée , bondé etc. Puis interroger nu, forcer de s'humilier etc. Toute intimité lui est interdite."

Le Maitre demande : « Pourquoi aimes-tu ça, chiennasse ? »

- "Maitre, c’est l’excitation provoquée par le mélange d'exhib, de voyeurisme, de pudeur et timidité mais aussi envie d'exister ainsi, de m'affirmer comme un beau mâle bien lope, qu'on m'arbore un peu partout en sex-shop, bordel, parking, forêt, endroit paumé etc.

- Nu, totalement nu ! Et généralement avec un gode enfoncé dans mon trou, faire la pute avec le trou ouvert et travaillé à toujours fait son effet sur les mateurs… ça m'excite grave de toute façon !! L'exhib, c'est complètement impudique et provoc. Et le but est clairement sexuel : si je m'exhibe, c'est pour me faire baiser. J'ajoute Maitre qu'un exhib doit assumer les conséquences de ses actes : s'exhiber, c'est (au moins pour moi) une forme de «mise à la consommation». Il ne s'agit pas simplement de se balader à poil : si un mec me fait comprendre que je l'intéresse, je le suis pour qu'il m'utilise à sa guide (mais toujours capote pour sodo !). Évidemment quel que soit son âge et son physique.

- « Encore », dit le Maitre.

Alors je crie que Je suis maso, salope, débutante, chienne, soubrette, lopette, poney et beaucoup exhib/voyeur. Suis devenu peu à peu un passif soumis et je ne vois pas d'autre possibilité que d'être dirigé et d'appartenir en tant que sous-homme à un maitre ! Et j’ai donc envie de connaitre asservissement avec douleur.

encore enculé par mec domi
A genoux, j’ouvre grand la bouche et tète à donf ton gros dard de boss. Dès les premiers coups de langue, j’ai envie d'obéir et de faire ma lope. Avec tes gestes fermes, ton autorité et tes insultes, tu me pousses à donner le meilleur de moi-même et tu vas m’exploser la chatte comme une traînée que je suis.

Mon fion musclé va se prendre du zob dans tous les sens et tu vas adorer m’enculer à fond ! Je commence à te lécher et te caresser et t'embrasser de partout : tes fesses, tes cuisses, tes tétons, ton dos.

Nous nous frottons l'un contre l'autre et nos deux corps sont chauds, avides, sensuels, on se frotte longuement, les bites l'une contre l'autre, dos contre dos, fesses contre fesses, puis tu te mets derrière moi et te frotte contre moi, puis j'inverse…

Et nous reprenons nos fellations, puis nos frottements, puis nous nous mordillons partout, longuement, suavement… L'odeur et le gout de nos pines et de nos corps entremêlés m’excitent au plus haut point et me rendent fou.

A 4 pattes comme un toutou, gavé à la pine, suppliant de s'en prendre encore comme un esclave, je ne pense plus qu'à vider l'actif bourrin infatigable que tu es. Allongé au sol, je réclame ton foutre. Tu m’enduis le cul de gel et tu t’y engouffres jusqu’à la garde pour me pilonner la chatte. Afin de connaitre ma résistance aux coups de bites, tu me bourrine comme un taureau en rut, moi comme une pute je t’encourage :

- Oui, oui… vas-y Maitre…baise moi… prends ton pied mec…

- Hummm putain ! t’es une bonne chienne toi…

- Oui, oui… vas-y continue Maitre… c’est trop bon…han… hummm…

- Putain ! tu vas m’faire jouir salope…

- Vas-y mec, te gêne pas… crache tout… envoie ta purée… Tu dis : « salope, t’adore complètement être à 4 pattes, attaché, cul tendu, pour qu’on t’encule fort et longuement ! Un bel objet sexuel comme toi doit être utilisé au max, tous les trous remplis. T’adorerai avoir une pine en bouche pendant que je te défonce totalement le cul ! T’aime être attaché et baisé durement ! »

Quel plaisir d’être une bonne chienne ! Sucer son maître encore et encore jusqu’à épuisement ! Rien n’est plus nourrissant que la crème d’homme !

- « Tu la sens ma bite, grosse chienne ? Tu sens comme je t’encule à fond ?"

Tu restes profondément planté en moi un long instant puis te retire lentement. Ton pénis bandé au maximum palpite en face de l’orifice distendu de mon anus et tu me tient fermement par les hanches. Mais tout de suite tu te replace et sans attendre, tu t’enfonces en moi violemment.

LM m’accueille comme toujours par un :

- « Fous-toi à poil, lopette ! »

Il a plaisir à me le dire alors que ce n’est pas nécessaire car il sait que je le fais automatiquement, c’est presque inscrit dans mes gènes maintenant : je suis une larve, un sous-homme et donc ma tenue devant les vrais hommes, c’est à poil ! Aussitôt, après avoir passé mon collier avec la laisse, je m’installe à 4 pattes et LM me lime tranquillement avec sa grosse bite et dans les deux trous. Puis après un moment, comme d’habitude, il s’interrompt, de toute façon je suis à sa disposition et il peut me reprendre quand il le désire, et je subis l’assaut d’un nouveau gode qu’il vient d’acheter. Le genre de gode où la lope doit s’empaler elle-même devant son Maitre. Il s’installe dans un fauteuil en train de se branler tandis que je m’embroche l’oignon sur le braquemart de caoutchouc : un engin de 30 cm de haut formé d’anneaux superposés et dont le diamètre à la base ressemble à celui d’une cuisse. Je m’y empale doucement car au-delà de 6 cm de diamètre j’ai du mal. Je regarde fixement la queue énorme de mon Maitre qui lui aussi me contemple en train de me perforer. — « Vous avez envie de mon trou, Maître ? » lui dis-je d’un air vicieux.

— « Ta gueule putasse. Ouvre-toi le cul que je puisse t'enculer sans gel. Tu mouilles tant et moi aussi que ça va glisser comme dans du beurre. Et pour mettre toutes les chances de ton côté, tu vas encore la lubrifier avec ta bouche de pute. Suce-moi de nouveau ! » ordonne-t-il en m’attirant vers lui.

Je m’exécute avec plaisir. Il me prend la tête entre ses mains et enfonce son pieu entier dans ma bouche déformée. Le gode derrière et la bite du M devant : le pied ! J’ai beau connaître la tige de mon Maitre par cœur, à chaque fois, elle m’étonne par sa vigueur et sa taille. Je suce durant plus d’une demi-heure et j’ai les jointures des mâchoires endolories. Quand sa queue est bien dégoulinante de ma bave et salive, il retire ses mains de ma tête et me fait mettre à quatre pattes. Le gode tombe alors sur le sol dans un bruit de succion ; LM pose son gland humide sur mon trou et pousse un grand coup.

moi, à 4 pattes, à poil, cambré pour m'offrir, attaché

J’apprécie énormément ce moment de la pénétration : le sentir entrer en moi et avoir l’impression qu’il m’appartient. Comme à chaque saillie de mon Maitre, je tremble et j’ai l'impression que mes entrailles se déchirent. J’ai un peu mal mais je me garde bien de lui faire comprendre. Stoïque ! Au bout de quelques va et vient, mes sphincters se souviennent de ce doux plaisir et de cette bite qui leur donne si souvent du plaisir. Me sentir, une nouvelle fois, à lui dans un trip, m’excite follement. Il m’injurie et claque mes fesses avec ses mains musclées. Je gémis de bonheur. La séance dure longtemps et LM transpire comme un bœuf. A un certain moment, il s’emballe et je comprends qu’il ne peut plus se retenir.

— « Allez-y, Maître ! Larguez votre purée dans mon cul de lope ! »

Il décharge sa semence dans mes entrailles engluées. Il me retourne sur le dos et il me branle jusqu’à l’éjaculation. Ses doigts sont luisants de mon sperme et il les porte à sa bouche puis à la mienne.

— « T’es vraiment la meilleure salope que j’ai eue ! »

Les aventures avec mon Premier Maitre

Le début de mes aventures avec mon Premier Maitre

J'avais passé une petite annonce sur un site de rencontre, exprimant mon désir de devenir une salope enfin ! Voici ci-dessous l'annonce :

moi lopette1
Celui qui allait devenir Mon Maitre y répondit et voici ce qui s'ensuivit !

Je m'appelle Armand et j'ai 50 ans. Il y a 6 ans, j’ai appartenu à un homme, Tony, mon premier Maître. Il m'a aimé, m’a protégé et m’a soumis à son gré. J'ai tout appris de lui.
Tony a possédé mon cœur, ma peau, mes trous, jusqu'au plus infime de mes désirs. J’ai vécu pour lui, ne pensant qu'à lui et y mettant toute mon ardeur à le satisfaire, à mériter sa puissance, sa virilité et ses punitions. Homme bon, Tony est surtout un vrai Mâle, autoritaire et dominateur, certes bienfaisant mais encore plus vicieux et bestial.

Quand il avait envie de moi, quand il me désignait d'un geste impérieux sa braguette, amour, chaleur, ardeur et enthousiasme m'envahissaient et alors j’étais prêt à perdre toute raison. Il devinait en conséquence qu’il pouvait faire ce qu'il voulait de moi, chienne docile et affamée sous son emprise totale, ayant besoin de savoir pour être heureux qu'il est Tout, qu'il possède tout de moi, que je ne suis plus rien sinon l'objet de son plaisir.

C’est lui qui m’a fait prendre conscience qu’il existe des êtres supérieurs, capables de nous dresser, nous les lopes soumises. J’avais une telle chance : rencontrer ce Maitre qui allait prendre en charge ma vie ! Voici mon histoire. Une histoire vraie. Celle de ma soumission. Le récit de ma rencontre avec mon Maître. Il m'a ordonné de l'écrire, pour que d'autres puissent la partager. Ça a duré deux ans, seulement. Deux ans de pur bonheur même s’il y eut des moments très difficiles. Il est maintenant à Bordeaux et a trouvé d’autres chiennes. De temps à temps, par mail, je corresponds avec lui et il me domine par Skype… mais ça n’a plus rien à voir avec le temps d’avant !

Petit à petit je suis devenu de plus en plus passif et soumis… enfin totalement obéissant et incapable d'avoir un rôle dominant ou actif. Je ne suis pas attiré par les Hommes et ne me sens pas homo du tout mais j'adore être dominé, salopé et humilié surtout devant d’autres voyeurs qui se moquent de moi et de ma situation de salope impuissante et même me brutalisent. J'aime les plans directs sans aucun préliminaire. J’ai trouvé un bon maitre qui m’oblige à me comporter comme une bonne salope à sa disposition. Je me suis engagé à l'honorer du mieux que je peux : il m’a appris à lui offrir ma bouche et mon cul pour lui servir de vide couilles, à le lécher, m’a obligé à accepter d’être attaché, puni même sévèrement, il joue avec mon sexe, mes couilles et mes tétons, si tel est son plaisir, me féminise… Il peut m'humilier avec des jeux pervers et imaginatifs, m’a fait découvrir l'uro, m'exhibe, me transforme en pute docile qu’il met à disposition de ses amis ou d'autres...

Mon Maitre me donne les consignes et j’exécute sans moufter. A chaque fois je ressens la même chose, de la honte, de la trouille aussi, mais surtout une très grande envie et excitation d'être utilisé comme une salope. Par exemple, quand il fixe mes bras dans mon dos et les attache à mon cou, complètement dominateur, je me sens de plus en plus soumis et découvre que ce statut me comble de bonheur… alors des ondes de chaleur envahissent tout mon corps. Il m’a expliqué que je dois servir pour des pratiques de BDSM : Bondage, Domination et Soumission, Punition, Exhibition, Humiliation, Douleur et Contrainte, et appartenance. Je suis son soumis total, à son entière disposition ; je suis prêt à m'offrir pleinement et à obéir à tous ces désir et ordres quand il le veut, où il le désire, avec qui il souhaite ; il décide presque tout pour moi.

La première fois que je me suis rendu chez lui… ça a commencé fort et sans ménagement. Le Maître m’a ligoté dans une position pas très commode ! Nu, j’ai les couilles reliées au sol par une corde et de l’autre j’ai les bras attachés et reliés au plafond ! Le Maitre (LM) est nu lui aussi, il bande très dur ; il fait le tour et se colle à moi, me pince les tétons avec ardeur. Je bande également car j’aime ce rôle de soumis qu’il m’impose aussitôt. Sans doute j’attendais ça depuis longtemps ! Le fouet claque violemment sur moi, j’ai mal mais je suis subjugué par cet homme dominateur. Maître prend une baguette bien fine, s’agenouille, prend mes couilles dans sa main et leur porte un coup de baguette violent puis sur la verge ! Le chien soumis que je suis devient un véritable animal qui se fait punir, je grogne. Il se colle à moi dans mon dos et me susurre à l’oreille :

- « Salope, t’es là pour que je t’encule, n’est-ce pas ?

- Oui, Maitre, enculez-moi ! Faites de moi votre chienne !

- Je vais tester ton cul de putasse ! »

Il s’encapuchonne alors la bite d’une kpote (quand nous eûmes nos habitudes, après, il ne l’a plus fait), m’enduit le cul de gel et s’y engouffre jusqu’a la garde pour me pilonner la chatte. Afin de connaitre ma résistance aux coups de bites, il me bourrine comme un taureau en rut, moi comme une pute je l’encourage :

- « Oui, oui… allez-y Maitre… baisez-moi… prenez votre pied Maitre…

- « Hummm putain ! T’es une bonne chienne toi…

- « Oui, oui… Allez-y, continuez… c’est trop bon…han… humm…

- « Putain ! Tu vas m’faire jouir salope…

- « Allez-y Maitre, ne vous gênez pas… crachez tout… envoyez la purée… »

LM ralentit la cadence, il ne veut pas jouir tout de suite. Il me dit de bouger et de gigoter mon cul. Puis brusquement, il me saisit par les cheveux et tire violemment en arrière.

- « Bouge mieux que ça, salope! Ça t’excite pas de te faire troncher le cul ? »

Il s’acharne et j’essaie de ne pas résister et de bouger comme il l’exige.

- « Desserre le cul charogne », me crie-t-il en frappant mes omoplates à coups de poings, « ou je te le fais exploser ! »

Je gémis alors que LM s’enfonce inexorablement en moi.

- « Oui c’est ça, relâche-toi ma grosse cochonne, tu vas adorer ça. Putain ce que t’es bonne ! »

Les hanches du maitre sont maintenant collées à mon postérieur.

- « Tu la sens ma bite, grosse salope ? Tu sens comme je t’encule à fond ? »

Il est profondément planté en moi un long instant puis se retire lentement. Son pénis bandé au maximum palpite en face de mon orifice distendu et il me tient fermement par les hanches. Mais tout de suite il se replace et sans attendre, il s’enfonce en moi violemment. Je pousse un cri, plus de surprise que de douleur.

- « T’aime ça hein ma pute ? Ça t’excite de te faire enculer comme une truie ? T’es une salope hein ? Dis-le que t’es une grosse salope et que t’aime que je te bourre le cul ! »

Je voudrais pouvoir me masturber comme un dément en encaissant les terribles coups de bélier de mon Maitre.

- « Oui c’est ça », se met à hurler LM. « Serre ton cul salope ! Essore-moi les couilles, charogne ! »

Il se déchaîne carrément puis s’immobilise en me maintenant tout contre lui et jouit bruyamment et grossièrement. Il me flanque quelques claques sur les fesses, content apparemment… puis LM me libère.

Je dois marcher à quatre pattes comme un bon toutou. J’exécute les ordres de mon Maitre et deviens très obéissant ! Les coups de cravache sur mon corps s’enchainent mais je deviens de plus en plus fou de mon Maitre ! Comme il ne peut plus me baiser après 2h de baise intense, je me dis que je vais pouvoir me reposer un peu. Mais Il revient, harnaché d’un gode ceinture de gros diamètre, et me dit :

- « T'es là pour me servir et je sais que tu aimes être utilisé jusqu'à épuisement ! »

Je lubrifie moi-même ce gros gode en le suçant puis je me fais enfiler par derrière en étant tenu en laisse ! Le pervers dominant est derrière moi me défonçant de nouveau, je devine qu'il contemple les lacérations sur mon cul tout en continuant à me sodomiser jusqu'à ce que je crie grâce. Je suis épuisé et excité à outrance ! Mon Maitre me dit :

- « Pour moi tu n'es qu'un trou du cul pour vider mes couilles, un sac à sperme. Ne l'oublie jamais ! Je vais te remplir le cul salope. »

Il me saisit par les cheveux et je me retrouve à 4 pattes, le cul levé et bien cambré pour lui offrir mon trou. Il m’encule encore, d’un seul coup, à sec. Je me souviens avoir hurlé et même chialé, tellement ça a été douloureux, surtout qu’il en a une grosse. Il me jouis dans le cul ; je sens alors sa bite agitée de contractions, me remplissant de son jus. Puis il décule et se releve, farfouille dans l'armoire. Le maitre revient avec un collier muni de plusieurs anneaux qu'il me cadenasse autour du cou.

- « Voilà je te prends comme esclave. Tu viendras ici désormais chaque fois que tu le pourras. J'espère que tu mesures l'honneur que je te fais. »

Il attache une laisse au collier et me libére les bras. Il me releve en tirant sur la laisse et me force à m'accroupir devant lui.

- « Nettoie-moi bien la pine ! », commande ce maitre dominant et autoritaire.

Je m’en acquitte, lui léchant soigneusement le gland et la bite, aspirant goulûment les dernières gouttes de sperme.

- « Ouvre grand la bouche et ne bouge pas », me dit-il. Je sais ce qui m’attend… Je bascule la tête en arrière et ouvre à fond la bouche à 10 cm de la pine à moitié débandée qu'il tient entre son pouce et son index. La pisse jaillit et je l'avale goulûment et longuement.

- « Un vrai sac à pisse. Tu es vraiment une grosse salope toi. Rejette maintenant mon jus et lèche-le. »

Je pousse très fort dans mon ventre, rejetant par terre le sperme et me met à 4 pattes pour le lécher avec délectation. Mon maître me glisse alors 3 doigts dans l'anus qu'il écarte en éventail et de l'autre main me prend la pine.

- « Jouis maintenant », dit-il et il me masturbe férocement. Quelques allers-retours suffisent et je me répands en longs jets par terre. Bien sûr, je dois avec ma langue nettoyer mon propre sperme et lécher la main de mon Maître en disant :

- «Merci Maître.

- Bien salope. »

Il me délie les mains et les pieds et attrape un gros plug dans l'armoire : il fait pour la partie la plus large au moins 6 cm de diamètre. Le maitre le lubrifie et me dit : «Tends tes fesses. »

Il me l'enfonce à fond dans l'anus.

- « Voilà, tu le garderas tout le temps en toi, nuit et jour. Si tu le perds, je t'en donnerais un plus gros. Tu l'enlèves uniquement pour nettoyer ton trou à pine et te faire prendre. Tu sais que ton trou doit toujours être propre. Si j'y trouve de la merde, tu devras me nettoyer la pine, pareil, et tu seras puni en plus. »

je me fais goder
Mon Maitre m’explique que posséder une lope soumise bon vide-couilles est extrêmement jouissif ! C'est l'ivresse du pouvoir, c'est asservir un mec à son extrême. Il va maintenant m’initier au dogtraining ; la base c'est la nudité, le collier et la laisse (à la rigueur un harnais de tête en cuir pour mieux manœuvrer). La nudité de mes chiens doit être totale, me dit-il. La place de mon chien est au sol, à mes pieds. Je ne conçois pas qu'il puisse un seul instant se trouver debout sur ses deux jambes ! Impossible. Mes chiens rampent à quatre pattes. Ils bouffent à même le sol, dans une gamelle. Dans mes excès de bonté et selon les résistances de chacun, mes chiens bouffent ce que je veux bien leur donner. Pour les chanceux, c'est de la nourriture tout à fait convenable, pour d'autres, des restes. Enfin j'impose parfois de la nourriture pour chien. Et puis les derniers mangent de la merde véritablement ! Mais pas toi, tu n’en es pas encore là de toute façon. Heureusement car pour l’instant je refuse le scato… Le Maitre continue à me commenter ce qu’il ressent. La première satisfaction quand on dresse un chien, c'est la jouissance, m’explique-t-il. Que cet être humain je le contrôle, le rabaisse et l’avilisse au plus haut point, m’excite et ça me fait bander dur. Tu es mon clebs, salope ! Tout m'est permis ! J'adore donner des coups de pied sur tes flancs, ton dos, tes fesses, je te cravache aussi. Je n'attends même pas une moindre erreur, je fais siffler la cravache à chaque ordre. Je veux que Mon chien abdique toute humanité. Il est simplement autorisé pour me remercier à me lécher les jambes, les fesses, la queue ! Sur le plan sexuel, mon chien me sert de vide-couilles, j’utilise ses trous quand bon me semble, où et avec qui bon me semble. Tu es une merde que j'aime baffer et ça me fait jouir ! Je te branle parfois, mais toujours à 4 pattes ou sur le dos les pattes levées, c’est une récompense quand tu as bien respecté et assuré ton rôle de chien. Toutefois, j'affectionne une pratique en particulier : le chien doit se branler en frottant sa queue à même le sol, à plat ventre pendant que je le cravache. Pour le stimuler, je lui mets souvent dans sa gueule un de mes strings portés ou un gode que je lui ai fourré avant dans le cul. Ensuite bien sûr, il lèche son sperme et fait briller mon parquet ! J'adore voir le chien s'exciter en se frottant sur le sol tandis que je le regarde d'un air méprisant et dédaigneux se branler en posant mon pied sur son crâne et en le cravachant. Il n'est plus rien à ce moment-là ! Par contre, je ne dresse pas les idiots et demeurés ! Tout le kiff consiste justement à faire d'un mec censé et intelligent une véritable lope déshumanisée, dont le sort est entre mes mains. J'aime tenir en laisse un chien intelligent, sensible, qui ressent profondément son humiliation, et pas un simple d'esprit qui n'a qu'une envie, c'est de se vider. Mon chien ne doit avoir que deux objectifs : 1- Son Maître, rien que son Maître ; 2- Subir et servir comme un esclave qu’il est aussi, supporter toutes les brimades et humiliations les plus sadiques. Devenir un chien, c'est d'abord dans la tête, c'est savoir et continuer à apprendre à la fermer dans une satisfaction intense et profonde d'avoir fait jouir son Maître, de l'avoir subi pour le plaisir du Maitre, se laisser transcender dans la contrainte, dans la soumission. En tant que Chien, larve soumise, il est pour moi évident et naturel que ma nudité doit être totale, que je dois vivre en permanence à 4 pattes, systématiquement manger dans une gamelle. Par contre il y a tout de même un écart entre désirer se comporter comme un chien et être un chien battu. Je trouve nécessaire que le maître me montre sa poigne mais si je suis battu pour un rien à tout bout de champ : je refuse. Il est possible d'être soumis sans pour autant être maso. En tant que dog, ce que je trouve particulièrement fort, c'est le sentiment d'adoration du chien envers le maître. Il devient un dieu. Par contre, en ce qui me concerne, si le Maître répond à l'amour que je lui donne par des coups de ceinturon, et ne me donne pas les caresses dont j'ai besoin, je préfère arrêter. C'est comme dans la vie réelle : certains maîtres maltraitent leurs animaux alors que d'autres sont aux petits soins pour eux. C'est une question de choix. Et en ce qui me concerne j'adore être un chien mais je refuse d'être un chien battu. Enfin... pour schématiser et simplifier. En tant que dog, j'aimerais par exemple me balader à poil et à 4 pattes dans l'appartement du maître, aller et venir librement, aller boire à ma gamelle si j'en ai envie, pisser dans ma caisse, jouer avec un jouet, renifler les odeurs ici et là, me coucher sur mon tapis... En tant que Dog, objet sexuel et vide-couilles de mon Maitre, une des pratiques qui me procure un plaisir intense c’est de jouer avec mon Maitre. Un des jeux que mon Maitre préfère est le suivant. Moi dog soumis entièrement nu, pluggé par un gros gode, assis dans le bac froid de la douche : - « As-tu froid ? » Je ne me rappelle même plus de ma réponse mais juste de la sienne : « Je m'en fous, tu resteras assis ici ». Je suis assis, les mains menottées au mitigeur en hauteur, de sorte que je ne puisse couvrir à aucun moment ni mon visage ni une partie de mon corps. Je suis vulnérable et totalement à lui et à sa merci. Ma tête baissée, quand est-ce que LM (le Maitre) va commencer à m'arroser ? Je ne sais pas ce que je vais subir. Surement LM sait-il que je suis adepte d'humiliation urinaire : surtout la douche est le lieu approprié pour subvenir à cette envie. La confirmation vient quand il lâche : « Je me suis retenu depuis quelques heures... » LM m’arrose par de petits jaillissements de pisse. Des jets brefs et puissants viennent percuter ma peau avec un bruit amplifié par l'acoustique de la salle de bain : mon pied droit d’abord, puis le gauche, ensuite les jambes et il m’envoie une belle giclée sur le torse. Il observe mes réactions car je devine que ce sont elles qui conditionnent son plaisir. Il aime entendre ma respiration plus forte et observer un léger mouvement vers l'arrière de mon corps dont l'amplitude est limitée par l'enchaînement de mes mains. Ensuite il continue, épaules, torse, poils pubiens, ma queue... Chaque partie de mon corps y goûte. Son but est de ne plus observer une zone sèche sur moi et me recouvrir entièrement de son urine. Il n’a pas encore attaqué mon visage : veut-il me laisser croire qu’il n'y touchera pas ? Je sais qu’il ne pourra s’en empêcher ! Soudain, il m’envoie par surprise un bon jet sur mon visage, premier d'une longue série. Mes mains attachées, je n’ai d'autre choix que de les subir sans broncher ; enfin, quelques jets sur mes cheveux… puis sur l'intégralité de mon corps. Entre chaque jet, il aime me parler : « Regarde ce que je te fais » ; « Tu es un simple urinoir » ; « Tu sers vraiment à rien » ; « Je fais ce que je veux », etc. Moi, je ne réponds pas, j’encaisse juste les jets d'urine sur mon corps. Après de nombreux petits jets, il me demande de relever la tête et de le regarder. Quel plaisir, je le ressens bien, il a à me voir là, humide, humilié, ruisselant de son urine. Ma respiration est saccadée et il observe les gouttes qui tombent de mon visage. Il regarde mes yeux… plein de pisse, que je n’ai pas eu le temps de fermer quand il m'arrosait. Tant pis pour moi, il pense ! Il me laisse là, quelques longues minutes, entièrement mouillé ; je m'imprègne de cette odeur de pisse et sans doute pour LM l'idée de faire durer l'humiliation est exquise ! Il s’éloigne mais je l’entends boire encore… de sorte à pouvoir m'arroser une deuxième fois. Après de longues minutes d'attente, il revient me voir, me demandant quelle partie de mon corps est encore sèche. Je ne me rappelle plus de ma réponse. Y en a-t-il encore une ? Il reprend ses jets : il y en a moins la seconde fois mais assez pour recommencer à remouiller chaque partie de mon corps. « Les menottes me font mal », dis-je ; « Ce n'est pas grave ! », répond-il en m’envoyant un jet dans le visage. Il termine par uriner normalement sur moi en partant de mes cheveux et descendant jusqu'à mes pieds. Pour m’achever, il me fait lécher la dernière goutte directement sur son gland. C’est un moment exquis. Quel plaisir de me faire uriner dessus par LM et de lui offrir mon humiliation. Quel plaisir il a – il me le signale après - de voir que je reste là sans dire un mot avec le plug dans mon cul, couvert de son urine chaude. Enfin, je le remercie pour ce qu’il me fait subir.

Ce moment se place au début de nos rencontres. Peut-être la 3ème fois ? J'étais venu 2 fois de suite puis je n'ai pas pu revenir avant un moment et LM n'avait pas apprécié que je ne fusse pas suffisamment disponible !

Je sonne à ta porte, comme la dernière fois tu m’attends en haut de l’escalier. Je referme la porte et vais pour sortir ma bite et mes couilles, serai la tête et les yeux baissés, les mains derrière le dos, mais j’entends ta voix forte, impérieuse qui crie :

- « A poil immédiatement, tu m’as trop manqué salope, tu vas le payer. »

Sans broncher je me fous à poil direct en bas de l’escalier et j’attends. Tu ordonnes :

- « Salope, prends ton collier qui est au pied des marches et monte l’escalier à 4 pattes comme une chienne soumise à son Maitre. Mets ton appareil photo en bandoulière ! »

moi me faisant enculerJe fixe le collier à mon cou, y mets également l’appareil, et je grimpe lentement, une à une les marches ; je lève la tête : tu es en haut des marches en peignoir, ta badine à la main, l’air supérieur du Maitre qui sait que son soumis lui appartient. J’arrive à la dernière marche et tu me dis :

- « Ouvre le peignoir avec ta bouche, renifle-moi la bite comme un bon clébard que tu es… Sniffe à fond putasse..., lèche mon gland, lèche ma tige et mes couilles, doucement, langoureusement. »

Pendant que j’accomplis tes souhaits, quelques coups de badine claque sur mon dos et mes fesses. Tu ajoutes :

- « Tu les mérites, j’ai attendu trop longtemps, n’est-ce pas ?

- Oui, Maitre, tu as raison d’être exigeant avec ta salope soumise.

- Maintenant, prends ma bite à pleine bouche. »

Je m’exécute, soumis, docile, à ton service. J’ai la bouche pleine de ton sexe. Tu me badines encore un peu, ça te plaît de dominer ta putasse !

- « Donne ton appareil. » Je délaisse ta bite pour te filer l’appareil. Tu cries :

- « Ma bite en bouche, soumis ! »

Je reprends ta bite, tu ajoutes :

- « Reste ainsi. Lève la tête et regarde-moi avec ma bonne bite dans ta bouche de salope. »

Puis tu prends la photo.

- « Garde bien ma bite dans ta bouche... et suis-moi. Ne perds pas ma bite sinon tu seras attaché et cravaché sur tout ton corps. »

Tu te retournes lentement vers ta chambre et t’y diriges ; j’en fais de même à 4 pattes sans délaisser ta bite. Posément, je te suis, gardant précautionneusement ton sexe dans ma bouche.

Nous sommes au pied du lit, toujours accouplés par la bite et la bouche, tu savoures ! Toi, debout, moi à tes genoux, tu ôtes ton peignoir, fier d’exposer ton beau corps et d’avoir ton soumis avec toi à ta dispo totale. Tu saisis un flacon de Poppers, me le mets sous le nez, je dois respirer l’enivrante effluve avec ta bite toujours enfoncée en moi.

-« Tu sais que t’es ma lope soumise et une bonne salope ! »

J’opine de nouveau, difficilement, alors que soudainement tu saisis ma tête et m’enfonce ton sexe à m’en faire dégueuler. Tu dis :

- « Allonge-toi sur le lit sur le dos, tête en contrebas. » Je m’exécute toujours sans broncher.

- « Salope, je vais baiser ta gueule de putasse comme une chatte. »

J’ai un moment d’inquiétude mais vite oublié car je sais que je suis là pour servir mon Maitre et lui apporter le plaisir que je lui dois.

Tu commences ton œuvre sans ménagement ; j’expectore, souffle, crache ; la salive et la bave me dégoulinent partout et s’accumulent, j’en ai dans les narines, je ne respire presque plus... mais tu continues impitoyable. Je prends tes grands coups de queue jusqu’au fond de ma gorge ! N’en peux plus. Ouf, tu t’arrêtes, me donne du sopalin, je peux m’essuyer les yeux, le nez, la bouche, le cou...

- « Reprends du poppers et on recommence ! »

Ta bite est toujours aussi raide, féroce, barbare ! Mais un soumis doit seulement avoir pour but de satisfaire son Maitre et d’oublier ses propre désirs. Mais je souffre, j’en peux plus alors que tu enfonces ta queue au plus profond... vais dégueuler ! Je frappe tes cuisses, tu t’arrêtes, agacé.

- « Je vais faire de toi une pute domestique. Je suis intransigeant, autoritaire et sévère ! J’adore les jeux sexuels et je vais faire de toi une vraie femelle et une chienne en chaleur. »

La nuit s’annonce rude mais je suis un soumis et j’aime ça !

Tu continues à exiger que je te suce longuement jusqu’à écœurement et pour ça, je dois encore prendre du poppers : je serai ainsi capable d’être un bon slave, tu dis, "capable de sucer jusqu’à en dégueuler." Tu exiges aussi que je lèche tes fesses et les mordille, lèche ton gland doucement avant d’encore m’enfoncer brutalement ta queue dans la gueule et tu cries :

- Tu vois p'tit bâtard…t’es là que pour faire la pute et t'as intérêt à avoir un bon rendement…

Puis tu m’attaches les mains dans le dos et exiges que je reprenne mon pompage...

Après ce traitement, n’y tenant plus et sentant ta sève monter, t’entreprends de m’enculer, tu me titilles le cul, un doigt à sec, puis 2 et voyant que je m’ouvre bien, un 3ème et je couine comme une truie comme tu me l’ordonnes.
- Putain !!! T’es vraiment une bonne salope toi… tu t’ouvres bien ma chienne… t’as envie de te faire enculer hein salope !

Avant tu me fais un bondage complet de la queue et des couilles, à attacher ensemble pieds et jambes, tirés vers le haut et l’arrière dégageant bien mon cul. C’est dans cette position que tu me godes et sodomises.

Tu m’obliges à reprendre du poppers car tu m’expliques que je dois être en permanence dans un bon état de salope et de pute. Je dois bomber donc mes fesses docilement en cambrant les reins pour mieux m’offrir. Tu m’embroches comme une vulgaire putain. Tout en me claquant le cul, tu me limes furieusement comme pour tester mon endurance aux coups de bites... Tu dis :

- Couine, ma truie, j'aime les putes qui se lâchent bien… Je couine comme une petite chienne.

Quand je n'ai pas de Maitre, je passe des annonces... surtout pour trouver mecs dominants si possible.
Je propose ce genre de scénario : ça en trouble plus d'un... qui me demande comment on fait quand on n'est pas dominant, etc. D'autres apprécient et découvrent qu'ils ont des tendances de master...
Il y a en un chez qui je suis allé ainsi 6 ou 7 fois en un an et demi environ... je ne sais pas qui c'est !

Je sonne à ta porte, je suis, comme tu l’as exigé, la tête et les yeux baissés, les mains derrière le dos, ma bite et mes couilles sorties de la braguette, je mets mon bandeau sur les yeux. La porte est ouverte, comme tu me l’avais indiqué, j’entre.
Ta voix qui vient du bout de la pièce exige aussitôt :
- Salope, déshabille-toi…
Sans broncher je me fous à poil direct. Puis, d’un claquement de doigt tu dis :
- A 4 pattes et approche comme un bon clébard que tu es, viens lécher la bite de ton Maître...
Je m’approche à 4 pattes, me guidant au son de ta voix. Je suis près de toi, tu es sans doute nu sur ton canapé. Tu me prends brutalement par la tête et l’approche de toi, tu me mets le collier à chiens et la laisse autour du cou. Tu dis :
- Renifle-moi la bite, sniffe à fond putasse, enivre-toi de l’odeur de queue de ton Maître, tu seras encore plus chiennasse.
Tu plaque ma tète sur ta bite raidie pour bien montrer que c’est toi qui commande puis tu m’ordonne de commencer à te sucer. Toujours sans broncher, car je suis ta lope soumise et une bonne salope, je te lèche, donne des coups de langue, pompe alternativement selon tes désirs et tes ordres, tirant sur ma laisse. Parfois tu enfonces ta pine jusqu’à m’étouffer, je salive vigoureusement, ça fait bien glisser ta bite dans ma bouche bien chaude, la bave dégouline sur mon menton et mon corps.

Tu continues à exiger que je te suce longuement jusqu’à écœurement comme un bon slave, tu dis, capable de sucer jusqu’à en dégueuler. Tu exiges aussi que je lèche tes fesses et les mordille, lèche ton gland doucement avant d’encore m’enfoncer brutalement ta queue dans la gueule et tu cries :
- salope, je considère ta bouche comme une chatte et te baise ta gueule de putasse...
- Tu vois p'tit bâtard…t’es là que pour faire la pute et t'as intérêt à avoir un bon rendement…
Puis tu m’attache les mains dans le dos et exige que je reprenne mon pompage...
Après ce traitement, n’y tenant plus et sentant ta sève monter, t’entreprend de m’enculer, tu me titille le cul, un doigt à sec, puis 2 et voyant que je m’ouvre bien, un 3eme et je couine comme une truie comme tu me l’ordonnes.
- Putain !!! t’es vraiment une bonne salope toi… tu t’ouvre bien ma chienne… t’as envie de t’faire enculer hein salope… Avant tu me fais un bondage complet de la queue et des couilles, à attaché ensemble pieds et jambes, tirés vers le haut et l’arrière dégageant bien mon cul. C’est dans cette position que tu me gode et sodomise.

Tu m’expliques que je dois être en permanence dans un bon état de salope et de pute. Je dois bomber donc mes fesses docilement en cambrant les reins pour mieux m’offrir. Tu m’embroches comme une vulgaire putain. Tout en me claquant le cul, tu me lime furieusement comme pour tester mon endurance aux coups de bites... Tu dis :
- couine, ma truie, j'aime les putes qui se lâchent bien… Je couine comme une petite chienne.
Soudain, tu te retires brusquement, me saisis par les cheveux et me retourne vers toi, tu m’attrapes le menton, je dois tendre mon visage vers ta queue et tu te déverses en gros jets sur mon menton et le bas de mon visage. Tu exiges :
- Badigeonne-toi le visage mais sans ôter ton bandeau lope !
Je m’exécute. Tu te rassois, ton souffle s’apaise.
- Je suis satisfait de toi, soumis. Repars à 4 pattes en arrière.
Difficilement, je m’en vais à 4 pattes en arrière jusqu’à la porte. Je me redresse, me rhabille et sors, toujours avec mon bandeau sur les yeux. Je ne connais pas mon Maître mais je suis satisfait car l’ayant bien servi. Je crois qu’il me rappellera.

On a en parlé souvent avec Mon maitre. Pour lui, bien que je ne sois pas homo et que je baise avec ma femme, j’aime trop être traité en lope et slave et j’ai donc besoin des hommes dominants avec lesquels je suis exclusivement soumis et passif. J’ai besoin de bites qui me bouchent en permanence mes trous et, bien que je sois marié et vive en couple avec une femme charmante, je suis complètement accroc à la bite et n’arrive plus à m’en passer, c’est vraiment devenu un besoin vital. Le Maitre a très bien compris ça, surtout il a compris que la sienne ne suffisait pas même si elle est particulièrement bonne : 19x6, épaisse, drue, et qu’il sait merveilleusement s’en servir !

Il me dit qu’il est très heureux de posséder un bel homme comme moi, soumis et très lope, qui aime obéir, subir et être humilié, qui prend plaisir même à avoir mal, aime le jus, la pisse, être défoncé, attaché et servir de vide-couilles, d’urinoir... qui veut être soumis, asservi à un domi qui le traite en lope, objet, slave... à poil avec collier et laisse, à 4 pattes, attaché, les yeux bandés avec insultes et mollards, fessées et claques, coups et badine, martinet, seins et couilles triturés, uro, bondage, BDSM…

C’est vrai ! Je reste avec ma femme et je l’aime mais j’ai un énorme besoin, et ne sais pas trop pourquoi, de défonce, de faire craquer limites... Qu’on me baise le midi, en journée chez quelqu’un ou dans un lieu discret et sûr. Ok pour être slave à poil de n’importe qui, ok pour travail cul et couilles, ok pour douche dorée. Avec ce 1er Maitre, j’ai appris à balancer les tabous et il en a profité… : à poil avec collier et laisse, à 4 pattes, attaché, les yeux bandés avec insultes et mollards, fessées et claques, uro, bondage, BDSM… J’ai besoin de ça sinon je craque, explose… J’ai envie de sentir jus dans ma bouche, je veux qu’on me gorge profonde et me tasse le jus au fond de la gorge à la chaîne…

Mes pratiques n’ont cessé de se développer et je suis un adepte fervent du BDSM pour lequel j’ai appris à peu près tout aujourd’hui : Bondage, Domination, Soumission, Punition, Exhibition, Humiliation, Visite médicale, Douleur, Contrainte, Appartenance… J'aime avoir des Maitres à qui je me soumets totalement, je suis à leur entière disposition et ils disposent de moi à 100 %, je m'offre totalement et j’obéis même à des inconnus, dès la 1re fois et qui décident tout pour moi.

Ainsi je passe des annonces et quand on y répond, même la 1re fois, j’arrive, me mets aussitôt à poil et à 4 pattes sans discussion pour sucer et gorge profonde car j’ai une super bonne bouche gourmande, me faire sodomiser direct à fond. Parfois, au lieu de m’exhiber à poil, je viens en guêpière-bas selon les désirs et ça plaît auss


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